Le Présumé « fou » de Banjul, notre voisin le tueur (Par Momar Mbaye)

Le présumé « fou » de Banjul serait de nouveau tombé dans la démence. Son habituelle démence. Il a encore frappé. Très fort cette fois-ci, jusqu’à tympaniser ses voisins que nous sommes, sans voix devant l’exécution lâche de deux nos compatriotes, victimes de la folie passagère d’un supposé « guérisseur » qui peine à guérir de sa propre pathologie.


Le Présumé « fou » de Banjul, notre voisin le tueur (Par Momar Mbaye)
Mais il est certain qu’il ne s’arrêtera pas, il ne mettra pas fin à ses exécutions barbares qui sonnent comme une provocation chez les organismes de défense des droits de l'homme.

En choisissant d’ôter la vie à neuf prisonniers, puis à dix-sept autres en attendant d’en finir avec un total de quarante sept condamnés à mort, notre voisin le tueur démontre à suffisance, qu’il est bien cet aliéné que décrivent les frontaliers dans les palabres de Dakar.

En proie sans doute à des troubles du comportement, notre patient qui s’ignore, s’avère plus dangereux même que le mégalo de Tripoli, chassé du pouvoir par une bande de rebelles se réclamant d’un conseil national de transition.

Oui, comment ne pas souhaiter une intervention militaire en Gambie, si c’est le prix à payer pour débarrasser Banjul de son fou, qui constitue une plaie infecte dans le cœur du Sénégal, un cauchemar pour les droits de l'homme, une menace pour la stabilité de la région Sud du pays. La communauté internationale, a le devoir à la fois moral et historique, de l’aider à quitter le pouvoir, quels que soient les moyens, quoi que cela puisse coûter.

Cela commence d’abord, en ce qui concerne notre pays, par une reconsidération rapide de nos relations diplomatiques avec Banjul. Parce que la Gambie, une république sœur, mérite mieux qu'un « dicta-tueur » à sa tête, un criminel sanguinaire qui s’amuse à « faire peur » en jouant avec quelque chose d’aussi sacré que la vie. Notre voisin le tueur n’est ni légitime, ni aimé ni respecté, mais craint. Terriblement redouté pour sa capacité à faire mal, comme, si infliger une souffrance à autrui, était, chez lui, synonyme de jouissance.

Et comme tout dictateur sanguinaire, auteur de coup d’Etat, arrivé au pouvoir par les armes, notre voisin le tueur et présumé « fou » de Banjul, ne mérite pas moins que de quitter le pouvoir, par les armes, étant donné qu’il ne partira pas de son propre chef. Des armes que nous préférerions de loin, aux larmes d'innocents ou de coupables qui, quels qu'auraient été leurs crimes, ne méritent pas d'être abattus comme des chiens. En finir avec lui, relève d’une urgence. The sooner, the better.
Seneweb.com
Rédigé par le Mercredi 29 Août 2012 à 19:33 | Lu 612 fois



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