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Ces maux qui plombent la bonne gestion de la prise en charge des malades du rein

La bonne prise en charge des personnes frappées par la maladie rénale chronique ou pas, est encore loin d’être garantie au niveau des services néphrologiques de l’hôpital régional El Hadji Ibrahima Niasse de Kaolack. Naturellement ouvert à la plupart des régions frontalières et même ceux en provenance de certains pays de la sous-région, cet hôpital est souvent confronté à une question de prise en charge adéquate pour tous les motifs de consultation.



En moyenne, la structure reçoit deux (2) nouveaux cas par jour, nous confirme le chef de service du département de néphrologie, en plus des cas déjà répertoriés dans le temps et dans l’espace. Quarante-trois (43) patients présentant une infection chronique et 65 malades inscrits sur la liste d’attente dont 50% en situation d’instabilité c’est-à-dire des personnes devant être dialysées sans attente. Malgré cette situation caractérisée par cette forte demande en assistance médicale, le centre hospitalier ne dispose que de neuf (9) générateurs pour combler les opérations hémodialyses et de trois (3) branchements un jour sur deux pour les malades devant passer trois séances par semaine à raison de 4h pour chaque séance.

Cela constitue une des difficultés qui assaillent aujourd’hui autant la direction de l’hôpital que le personnel soignant imbu de la volonté de répondre positivement à la demande. De l’autre côté, même si présentement les opérations de prise en charge se poursuivent encore avec une logistique limitée, l’espace qui doit accueillir les malades, singulièrement les internés, est relativement étroit face à une population de patients qui accroît de jour en jour et d’année en année.
Sudonline.sn
Par Le Vendredi 15 Mars 2019 à 14:51 | Lu 46 fois


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