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Charte des droits de l'enfant: Anta Sarr donne des assurances sur son application

La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Anta Sarr, a souligné les efforts du gouvernement sénégalais pour faire appliquer la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant (CADBE), après avoir évoqué des difficultés rencontrées sur le continent qui ralentissent les réalisations au profit des enfants.


Charte des droits de l'enfant: Anta Sarr donne des assurances sur son application
‘’Nous allons tous faire pour que les enfants entrent dans leur plein droit au Sénégal (…) qu’ils soient handicapés, de la rue, des daaras ou des enfants issus de familles nanties’’, a-t-elle dit rappelant que l’Etat est en alerte contre toute forme d’impunité vis-à-vis des enfants.

Mme Sarr présidait l’ouverture de la 9ème édition du forum des organisations de la société ce la CADBE, d'une durée de trois jours, sur le thème ‘’Une éducation de qualité, gratuite, obligatoire et adaptée pour tous les enfants en Afrique’’.

L’article 11 de la CADBE prévoit le droit de chaque enfant à l’éducation, y compris l’obligation des Etats parties de fournir un enseignement de base gratuit et obligatoire.

Selon Anta Sarr, malgré la volonté politique clairement affichée de certains Etats africains et les importants efforts investissements publics comme privés consentis, ‘’les résultats sont en deçà de ce qu’on pouvait légitimement espérer’’.

‘’L’analyse de ce gap révèle un dysfonctionnement au niveau de la planification et de la mobilisation des ressources pour le pilotage des politiques publiques en faveur des enfants’’, a-t-elle signalé.

Mme Sarr a évoqué la multiplicité des acteurs qui travaillent de manière sectorielle et l’absence de synergie dans leur intervention malgré l’existence d’un cadre juridique et institutionnel de protection de l’enfance dans la majorité des pays africains.

Concernant le Sénégal, elle a rappelé les mesures importantes au plan légal pour la protection des enfants soulignant la part considérable de 40% du budget de l'Etat sénégalais alloué au secteur de l’éducation.

Le président du CSO Forum, Sidiki Moussa, a invité les pouvoirs publics ‘’à rompre les barrières socio-culturelles préjudiciables à la scolarisation de la jeune fille, à son maintien dans le système éducatif par des mesures législatives afin de les épargner des mariages précoces’’.

‘’L’éducation inclusive doit être au cœur des préoccupations (…) pour que le handicap ne constitue plus un frein à l’éducation de l’enfant. La qualité doit également être au rendez-vous avec des infrastructures suffisants et modernes avec du personnel qualifié et motivé’’, a-t-il ajouté.

La présidente du comité des experts africains sur le droit des enfants, Sidikou Aissatou Moulaye, a pour sa part rappelé les grandes lignes du rapport 2010 de l’Union africaine sur la situation des enfants.

Elle a noté que l’éducation dans la plupart des pays africains était caractérisée par de faibles taux d’achèvement, ainsi que des taux d’abandon élevés, entre autres.

MF/SAB
APS
Par Le Mercredi 2 Avril 2014 à 16:51 | Lu 65 fois


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