Page

L'entrée de la Grèce dans la zone euro "fut une erreur", estime Nicolas Sarkozy

Le président français qui s'exprimait ce jeudi soir face à Yves Calvi et Jean-Pierre Pernaut sur TF1 et France 2 est revenu largement sur le sauvetage de l'euro et de la Grèce dont il estime que l'entrée dans la zone euro "fut une erreur". Nicolas Sarkozy a également abordé la question de sa candidature éventuelle à l'élection de 2012.


L'entrée de la Grèce dans la zone euro "fut une erreur", estime Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy n'y est pas allé avec le dos de la cuiller. L'entrée de la Grèce dans la zone euro fut "une erreur" car "la Grèce n'était pas prête", a reconnu le président français au lendemain d'intenses négociations qui ont abouti à un accord sur la crise de la dette, avec une mobilisation de 1000 milliards d'euros pour éviter la contagion à d'autres pays. "S'il n'y avait pas eu d'accord hier soir, ce ne serait pas que la Grèce ou la zone euro, mais le monde entier" qui connaîtrait la catastrophe, selon Nicolas Sarkozy pour qui les décisions importantes prises, ont permis justement d'éviter la catastrophe.
Revenant sur l'affaire Karachi dans lequel bon nombre de ses proches sont placés en garde à vue, le président français a botté en touche et fait allusion à l'affaire Clearstream qui a été agité alors qu'il venait de déclarer sa candidature pour l'élection de 2007. "En 17 ans, s'il y a avait des choses à reporcher à monsieur Balladur, on ne les aurait pas trouvées?" s'est-il interrogé. Quant à la baisse de sa popularité et sondages qui lui sont défavorables, "vous les commanditez, vous les commentez, moi je suis là pour un travail, je suis un acteur" s'est défendu Nicolas Sarkozy qui par ailleurs, s'est peu exprimé sur les primaires socialistes: "n'attendez pas de moi de mots contre des personnes que je respecte", dira-t-il à l'endroit de François Hollande sans le citer nommément. Nicolas Sarkozy se contentera de rejeter l'idée de recruter 60 000 enseignants de plus comme le souhaite le candidat socialiste François Hollande. "Où est-ce qu'on va trouver l'argent?" a demandé le chef de l'Etat français qui indique ne pas vouloir "faire plaisir à des organisations syndicales". Toutefois, sera-t-il candidat ou non à sa succession? Ce n'est pas le moment d'en parler, a-t-il insinué. Mais c'est sans compter sur l'insistance d'Yves Calvi qui revient à la charge à deux reprises: "est-il envisageable que vous ne soyez pas candidat?" Une question similaire à la précédente, et à laquelle Nicolas Sarkozy ne répondra pas. "Le débat sur ma candidature sera tranchée fin janvier début février", a-t-il informé.

Thiesvision.com
Par Le Jeudi 27 Octobre 2011 à 22:00 | Lu 708 fois


ACTUALITE | MEDIAS | POLITIQUE | SPORTS | CULTURE | SOCIETE | CHRONIQUE | PEOPLE | HUMOUR | LA PAROLE AUX THIESSEOIS | ECONOMIE | INTERNATIONAL | EDUCATION | NOUVEAUTéS - MUSIQUE | AFRIQUE | FAITS-DIVERS | WEEK-END PRESSE | VIDEOS | Annuaire du lien | LE BILLET DU JOUR | WEEK-END PRESSE | MŒURS LÉGÈRES, Le Blog des infidélités | THIES PEOPLE & CELEBRITES