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Le cas Sarkozy : Les origines de Sarkozy (Le Journal du Forkane)

Par Ali Dani -
Nicolas Sarkozy, nouveau chef de l’UMP au pouvoir en France, et président de la République depuis 2007, n’a jamais caché ses ambitions politiques. Toutefois, il est très discret sur ses origines familiales, qui peuvent avoir une importance dans le contexte actuel. Du côté paternel, Nicolas Sarkozy est allié à la vielle noblesse hongroise. Cela est assez connu. Toutefois, l’origine de la branche maternelle est moins connue.


Le cas Sarkozy : Les origines de Sarkozy (Le Journal du Forkane)
Son grand-père maternel, Benedict Mallah, israélite, était né à Salonique, ville contrôlée à l’époque par l’Empire Ottoman. Il avait immigré en France au début du 20ème siècle, et s’était « immédiatement » converti au catholicisme. Selon Joseph Nahama, éminent historien, qui a écrit un livre sur « l’histoire des israélites de Salonique », la famille Mallah, était originaire de Provence.

Haïm Joseph Mallah, qui fut rabbin à Salonique, avait activement répandu les doctrines de Sabbatai Zevi (imposteur qui se prenait pour le Messie et prêchait l’infiltration de toutes les religions pour les ruiner) en Ukraine et en Pologne, il est décédé en 1720. Ce rabbin était membre des Donmeh (société secrète de sionistes et franc-maçons) de Thessaloniki (Salonique). Il appartenait à la secte des Karakash, groupe qui avait des relations avec Jacob Franck. Cela signifie que Monsieur Nicolas Sarkozy a des liens familiaux avec les Donmeh de Turquie.

Il en a certainement gardé les idées. Il suffit de suivre de très près la carrière de ce président qui démonte pièce par pièce l’édifice de plusieurs siècles qu’est la France. Pour cela, il manie avec habilité hypocrisie et dictature. Il ment dans ses promesses et dicte sa loi par l’appareil répressif et médiatique. La France est dans un fort étau et souffre toutes les injustices sans pouvoir se révolter.
Que signifie « Sarkozy » ? Il est d’origine magyare. On apprend que son nom se prononce « Char-ko-sy » en hongrois et veut dire littéralement « dans la boue ». Il viendrait de la ville hongroise de Sarkose, bâtie effectivement sur des marécages, le « y » final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sarkozy del Nagy-Bocsa). Si son père n’avait pas quitté la Hongrie en 1946 ou 1967 lors de l’installation du régime communiste, notre phare de la pensée serait peut-être aujourd’hui hobereau hongrois vivant confortablement des revenus de son domaine ; dès lors, on comprend mieux qu’il ne soit que modérément gauchiste, sauf quand il s’agit de faire référence à Jaurès et Blum dans le vain espoir de grappiller quelques voix à gauche…

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c’est la prononciation de son nom à la française : « Sar-ko-sy ». En effet, le phonème « Sar » signifie « merde » en hongrois (qui s’écrit en fait « szar »). Et l’on apprend que « Sarkozy », prononcé à la française, signifie littéralement « dans la merde » en hongrois… On peut dire alors que les Français sont « sarkozy » jusqu’au cou…

Dès son investiture en 2007 comme Président de la République et avant la grande crise (venue comme tous les maux des Etats-Unis), Sarkozy humilie sa fonction et la France. C’est un président « bling-bling » qui traite des « citoyens de pauvre cons », expose à la presse people ses déboires conjugaux avec Cécilia qui le quitte et avec la Bruni qui doit être de même confession pour se supporter mutuellement. Il élève la voix et promet de sauver les entreprises que les patrons veulent fermer. Il ne rendra de compte à personne. Il licencie des milliers des professeurs, de policiers et ferme des casernes (ce qui ruinent des villes qui en vivaient)… Il remanie les universités au profit des plus grandes tout en abaissant progressivement le niveau des grandes écoles en y faisant entrer des élèves sans réel mérite. Déjà la quasi-totalité des hommes politiques qui ont l’expérience du pouvoir, ont été supplanté par des jeunes et des femmes en grands nombres. Sarkozy fait partie de cette génération sans mérite de parvenus.
En politique nationale et internationale, 2 mots forts guident l’action de Sarkozy : l’hypocrisie et la dictature. Un pays hante son temps : l’Iran. Un sous-marin nucléaire n’est pas loin du Golfe Persique et Sarkozy imagine l’installation d’une base militaire permanente aux Emirats Arabes Unis : les avions français sont à 10 minutes des côtes iraniennes. Le Hezbollah n’a jamais caché sa sympathie et son allégeance à la Révolution islamique. Sarkozy demande la démilitarisation du sud du Liban c’est-à-dire du Hezbollah. Les Kalachnikov et les Katiouchas font peur à Israël. Bientôt il demandera que les libanais chiites combattants aillent ailleurs. Même Gaza n’échappent pas à la haine de l’Islam de Sarkozy : le porte hélicoptère "Germinal" navigue près des côtes de Gaza et Sarkozy donne à l’Etat sionistes des millions d’euros.

Sa politique étrangère incarnée par Kouchner, consiste à lutter tout azimut pour le gouvernement mondial sous prétexte qu’il faut réguler la crise financière économique. Le développement de l’Islam est un obstacle à détruire. Sarkozy pour cela, s’allie des chefs d’Etat pour arriver à ses fins : isoler l’Iran. Pour l’Europe, il dit « Moi et Angela Merkel (chancelière allemande) ont le même choix quant à verser des milliards d’euros aux banques ». Même chose pour le choix du président belge de l’Union européenne. Il va au Brésil pour barrer la route à l’Iran en Amérique Latine. Le président Lula accueille le président iranien pour des relations renforcées malgré le renfort de Shimon Pérez, président israélien, qui s’en retourne bredouille (ce qui veut dire qu’une crise généralisée ou une guerre est proche) malgré la tournée précédente de Liberman en vain. C’est le même sort pour l’Inde. Les pays sont conscients de leur intérêt avec l’Iran.

Sarkozy n’en a rien à faire de la France et de sa grandeur passé. Ce qui importe, c’est l’effacer au bénéfice de l’Amérique et d’Israël. Anesthésier, briser la volonté des Français par l’intermédiaire des médias qui en disent peu et cachent beaucoup. Sarkozy, c’est l’antéchrist.

Sarkozy est une ruine pour la France. Il casse tout ce qui peut être cassé. Les échecs de la France ne sont pas les siens. C’est ce qu’il a oublié de dire aux électeurs. Le fait d’avoir été élu, renforce en lui le sentiment de mépris pour le peuple. En politique étrangère tout se résume en ceci : tout pour Israël et tout contre l’Iran. Un vrai français de la gauche, Mélenchon a fini par poser cette question : « on peut se demander si Sarkozy est bien français ».

Son gouvernement fait une surestimation coûteuse de la maladie de la grippe porcine. Il débourse 1 Milliard d’euros pour 94 millions de vaccins mais nul n’est vraiment sensibilisé au point de se laisser tromper. La France doit alors se résigner à vendre aux pays 74 millions de doses restantes. Quels gâchis ! Avec la complicité des médias, le gouvernement a bien failli empoisonner le peuple français qui pour le coup a bien réagi. Cela annoncerait-il la fin de Sarkozy et de ses manipulations surtout verbales en 2012 ?...

Sarkozy en matière de casse a surpassé tous ces prédécesseurs. De 2007 à 2009, il détruit 100 000 emplois de la fonction publique et 34 000 en 2010. Sans oublier trois à quatre mille postes dans l’hôpital. Des communes qui accueillaient des casernes sont ruinées et près de 16 000 policiers ont été supprimés. La haine sioniste de la France puissante et chrétienne s’attaque aussi à l’élite. Il décide que 30 % des boursiers intégreront chaque grande école dans 3 ans. Il veut en même temps, privatiser les facultés qui augmenteront les frais d’inscriptions et fermer les universités peu concurrentielles de province.

On a laissé Frêche traiter les harkis de « sous-hommes » mais il est combattu par le PS (son parti d’origine), lorsqu’il traite Fabius de ne pas avoir une « tête très catholique ». Sarkozy se pose en défenseur de la cause juive et instaure une sorte de terreur. Il est partie civile contre De Villepin qui est relaxé et annonce sa candidature pour 2012. Indirectement, Sarkozy fait appel pour ne pas laisser assez de temps à De Villepin pour lutter lors de la présidentielle. Il veut rester seul candidat de la droite. Deux visions du monde différentes. Sarkozy envoie des soldats et instructeurs en Afghanistan alors que De Villepin promet le retrait de ce pays.

Sarkozy se rend au Brésil pour proposer des rafales (mirages français très coûteux). Le Brésil finit par refuser et opte pour moins cher. Les Emirats refusent après coups les 4 réacteurs français pour 40 milliards de dollars et préfère la Corée du Sud (20 milliards). Le président-dictateur français propose des centrales nucléaires à plusieurs pays comme le Koweït, l’Inde… tout en menaçant de fortes sanctions l’Iran. Ce qui compte c’est détruire l’Iran, le reste n’a que peu d’importance relativement à cet objectif. S’il n’est pas réélu en 2012, un autre sioniste prendra sa place comme Dominique Strauss Kahn à gauche…

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Par Le Mardi 1 Novembre 2011 à 16:25 | Lu 1413 fois



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