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Les meilleures universités pour étudier à l'étranger

DOSSIER - Pour la première fois en France, le palmarès - filière par filière - des universités en Europe et dans le monde, en partenariat avec le Times Higher Education (THE). Nos conseils, l'avis des recruteurs et tout sur les nouvelles destinations qui sont les Harvard de demain.


L'université de Cambridge. Sixième du classement mondial, le campus britannique illustre la domination anglo-saxonne dans les palmarès internationaux, qui restent les références des recruteurs. Crédits photo : LOIC VENNIN/AFP
L'université de Cambridge. Sixième du classement mondial, le campus britannique illustre la domination anglo-saxonne dans les palmarès internationaux, qui restent les références des recruteurs. Crédits photo : LOIC VENNIN/AFP

● Arts, lettres et sciences humaines

● Business schools

● Droit et sciences politiques

● Sciences de l'ingénieur

● Sciences du vivant



Qu'il s'agisse de suivre les traces de Larry Page (cofondateur de Google, ex-Stanford), de fouler les pelouses séculaires du prestigieux campus de Cambridge, de compléter son master d'ingénierie par une spécialisation high-tech à Tokyo, ou d'améliorer son niveau d'espagnol à l'université de Buenos Aires, une chose est sûre : la plupart des étudiants français caressent un jour ou l'autre le rêve de s'expatrier. Pour l'instant, ils sont déjà environ 70.000 à quitter, chaque année, leur pays natal pour rejoindre, le temps d'un séjour académique, les systèmes éducatifs internationaux. Soit 5 % d'une classe d'âge. Mais les objectifs fixés par l'Europe, qui souhaite élever la mobilité étudiante à 20 % d'ici à 2020, devraient banaliser ces expéditions.

Evidemment, étudier à l'étranger est une expérience par nature enrichissante, qui dope sans nul doute un CV. A condition de choisir une formation appropriée.«L'essentiel est de donner du sens. C'est-à-dire de se concentrer sur son niveau, son attirance pour un pays, le caractère international d'un établissement, et d'adapter son cursus à son projet professionnel», conseille Thomas Albertini, de Worldiploma, organisme destiné à aider les étudiants à façonner leur projet d'études à l'étranger. Reste la question cruciale : comment opter pour la bonne destination ? A première vue, chacun aurait tendance à privilégier les quelques universités américaines les plus renommées. Sauf que devenir Meg Whitman (PDG de Hewlett-Packard, ex-numéro un d'eBay, Harvard 1978) n'est pas à la portée de chacun, et que tous les cracks ne sont pas faits pour user leur fond de culotte sur les bancs de Harvard ou de Stanford. En outre, tout dépend de la spécialité étudiée. C'est la raison pour laquelle, pour la deuxième édition de son dossier Etudier à l'étranger, Le Figaro Magazine vous aide à faire le tri dans un marché éducatif de plus en plus foisonnant.

Les asiatiques commençent à percer
En partenariat avec le Times Higher Education (THE), référence incontestable dans ce domaine, nous vous proposons cette année un palmarès exclusif, filière par filière. Le principe : classer, domaine par domaine, les établissements d'enseignement supérieur les plus performants dans le monde. Sciences humaines, droit et sciences politiques, ingénierie et high-tech, business, sciences de la vie sont les cinq secteurs présentés dans notre classement. Nous y avons laissé les universités et les grandes écoles françaises, afin de mesurer leur place dans la compétition internationale.
Par Anne-Noémie Dorion,
Matt Symonds
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http://www.lefigaro.fr/formation/2011/11/09/09006-20111109ARTFIG00712-les-meilleures-universites-pour-etudier-a-l-etranger.php
Par Le Lundi 14 Novembre 2011 à 02:08 | Lu 839 fois



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