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Sénégal: 8 ans après, Le film de l'agression à coups de marteau de L'opposant Talla Sylla

TVM vous propose un extrait du livre "Les dérives du Sopi" sur l'agression dont a été victime le jeune leader opposant Talla Sylla de l'Alliance Jëf Jël le 5 octobre 2003. Plusieurs personnes qui ont assisté à l'agression témoignent dans ce ouvrage consacré aux dérives du régime de l'alternance au Sénégal.


Sénégal: 8 ans après, Le film de l'agression à coups de marteau de L'opposant Talla Sylla
Le jeune opposant et leader de l‟Alliance Jëf-Jël, Talla Sylla, a failli confirmer un rendez-vous avec la mort le 5 octobre 2003, à quelques encablures du restaurant « Le Régal », vers l‟avenue Cheikh Anta Diop de Dakar, à hauteur du Western Union.
On ignore s’il s’est bien régalé ce soir là, mais ce qui est sûr, c‟est qu‟il a eu droit à un séjour gratuit à l‟hôpital pour bien « digérer » son dîner. Alors qu‟il sortait du restaurant, deux personnes se jetèrent sur lui à coups de marteau, et faillirent l‟envoyer séjourner au pays du grand repos.
Des témoignages recueillis à chaud par Pape Abdoulaye Der, correspondant de la RFM sur place nous ont permis d‟en savoir un peu plus sur les temps forts de cette agression : « Je suis arrivé au moment où les brancardiers de Suma Assistance refermaient la porte de l’ambulance pour évacuer le jeune leader politique. J’étais confronté à un choix : suivre l’ambulance ou recueillir des témoignages. Je me suis dis que je pourrais toujours rappliquer à Suma mais avant tout il fallait trouver des gens qui avaient assisté à la scène. »
Ce soir-là, Khalifa Diakhaté était à l‟antenne et avait donné l‟information aux alentours de 23 heures. Le correspondant de la RFM poursuit : « C’était le début d’un “live” qui allait durer jusqu’au petit matin… et devant la gravité des faits, rediffusé entre 9h et midi le lendemain. On ne le savait pas encore, mais c’était le début d’une histoire qui allait tenir en haleine les Sénégalais pendant des années mais aussi le début d’un long feuilleton politico-judiciaire avec l’affaire communément appelé « l’affaire Talla Sylla ». Le correspondant de la RFM nous confie que ces évènements se sont déroulés sous les yeux d‟une dame de moins de trente ans et d‟un vigile qui prenaient le thé à une terrasse juste au bord de la route. Ces derniers étaient dans l‟impossibilité d‟intervenir, vu que les agresseurs avaient tiré des coups de feu pour tenir en respect tous ceux qui étaient tentés de porter secours à Talla Sylla. « Ils ont parfaitement décrits les agresseurs dans les détails. La dame était claire dans ses déclarations. Le monsieur a été moins loquace. Je l’ai senti réticent à se confier. »
Abdoulaye Der ajoute que les deux témoins sont allés plus loin et insistent même sur des détails : « Ils ont bien décrit à mon micro les agresseurs… leurs ports vestimentaires, leurs visages, les deux voitures : une Mercédès et une Peugeot 405 d’après leurs dires et bien d’autres détails. La dame aurait même averti Talla Sylla en lui demandant de courir pour se sauver parce que les deux voitures rodaient depuis son entrée dans le restaurant et s’étaient mises en planque. Donc elle dit qu’elle a flairé très tôt le mauvais coup, c’est pourquoi aucun détail de la scène ne lui a échappé. »

D‟autres personnes présentes sur les lieux ont aussi corroboré leur témoignage et affirment que Talla Sylla a été salement amoché : « Les traces de sang étaient encore visibles sur le sol. Talla Sylla tenait dans ses mains un marteau. La dame qui a suivi la scène de loin affirme qu’il s’est battu avec les agresseurs et c’est comme ça qu’il a arraché le marteau des mains de l’un d’eux. » Pape Abdoulaye Der qui par la suite s‟est rendu à Suma a été surpris de constater que Talla Sylla n‟était pas sur les lieux. Il apprend par le biais d‟un ami du couple Sylla que Talla a été évacué à l‟hôpital principal où se rendit illico presto le correspondant de la RFM pour reprendre son « live » : « une fois là bas, je me suis glissé à l’intérieur mais très vite la sécurité a remarqué que j’étais journaliste, que j’étais en train de faire du direct… les choses se sont gâtées pour moi. J’ai été repéré et sommé de la fermer et de vider les lieux. Je me suis retrouvé dehors à la porte principale. Je pouvais seulement apercevoir les urgences (déplacées depuis l’intérieur) qui se trouvaient juste en face de la porte d’entrée principale… et là le défilé de personnalités politique a commencé… Moustapha Niass le 1er ministre qui venait de quitter le gouvernement… le député Moussa Tine et bien d’autres. »
Voilà, prince Karim, ceci ne relève pas d‟un film d‟horreur. Ces événements se sont bien passés au Sénégal, la République que dirige votre père, et qui a signé et ratifié les Conventions Internationales Relatives aux droits de l‟Homme en 1968 et 1972 respectivement, de même que la Convention contre la torture (4) et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
A vrai dire, les droits de l‟Homme, on a parfois l‟impression que votre père s‟en fout complètement. Autrement comment pouvons-nous interpréter son mutisme devant l‟impunité ? À ce jour, Talla Sylla souffre encore dans sa chair. Il suffit de lui parler au téléphone pour s‟en rendre compte. J‟ai maintes fois essayé de le faire revenir sur le calvaire qu‟il a vécu, mais j‟avais l‟impression de remuer le couteau dans la plaie qui, à mon avis, ne cicatrisera jamais. Karim, pour une personne qui a soutenu la candidature de votre père en 2000, pour un ancien Vice-président de l‟Assemblée Nationale sous l‟alternance, et avec tous les services qu‟il a rendus à la République, un minimum de reconnaissance s‟impose, un semblant de justice pour punir ces voyous du Sopi qui voulaient en finir avec lui. Talla Sylla n‟est pas une personne à s‟apitoyer sur son sort, malgré le calvaire qu‟il vit au quotidien. Ce livre est un témoignage à l‟humanité, une illustration de l‟injustice et de l‟impunité que votre père vient d‟ériger en règle générale au Sénégal. Au cas où vous ne seriez pas au courant, les jours de Talla Sylla sont en danger. Karim, votre père est responsable de tout ce qui pourrait lui arriver. Sous l‟alternance, les citoyens se retrouvent presque tous en sursis, à l‟image de la presse. N‟importe quel Sénégalais peut finir comme Talla Sylla, victime d‟agression du jour au lendemain.

(4) Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, conclue à New York le 10 décembre 1984. Le Sénégal adhéré et ratifié la Convention le 21 aout 1986 et 26 juin 1987 respectivement. (Site Internet des Nations Unies)
Extrait de "Les dérives du Sopi", Edition Edilivre, janvier 2010
Auteur: Momar Mbaye
Thiesvision.com
Par Le Mercredi 5 Octobre 2011 à 15:01 | Lu 1109 fois




1.Posté par jacques goguy le 21/12/2011 12:25 | Alerter
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Association Nationale des Victimes des Erreurs et Dysfonctionnements Judiciaires.
Jacques Goguy délégué ANVEDJ 79.
2, rue de Fief de la Croix.
79330 St-Varent.
Tél. 05 49 67 68 03.

St-Varent le 19 décembre 11

Tribunal de Grande Instance de Paris.
Parquet du procureur de la République.
Service Section A1-Bureau B5Bis.
14, Quai des Orfèvres.
75 059 Paris RP-SP.

Objet : Dépôt de plainte contre le président Dominique Paulhe.
Ainsi, Les magistrats présents à cette audience, le 5 au 23 septembre, ainsi que les avocats complices.
Affaire N° 9834923017 partie civile de Jacques Goguy ; contre Jacques Chirac.


Monsieur le Procureur général,

Je suis partie civile, contre Jacques Chirac ; à son procès du 5 septembre 2011.
Je dépose plainte contre les magistrats qui n’ont pas rempli leurs missions, ainsi que les avocats complices de l’escroc Chirac, celui-ci a été reconnu coupable, de détournement de fonds publics, d’abus de confiance, de prise illégale d’intérêt, sa la liste de ses méfaits est considérablement plus longue.
Article 432-15 du Code pénal. Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.
La justice n’est donc pas la même pour tous, l’abolition des droits féodaux du 25 août 1792 ne serait donc pas abolie. Chirac est le plus grand escroc d’Europe, il dépasse de loin Bernard Madoff qui a volé 50 milliards, par contre Madoff a été condamné à 150 ans de prison.
Le 5 septembre 2011, Chirac était absent à son procès. Le 6 septembre pas de Chirac, il est victime d’anosognosie, un problème de neurones en conflit avec sa conscience ; du grec ‘’nosos’’ qui veut dire maladie et ‘’gnosis’’ qui signifie connaissance ou conscience, conscient que la justice est un passage, sur ce passage Chirac a fait Psitt, cela ne grandit pas la justice. Ce jugement est aberrant, c’est un déni de justice, et une atteinte à la morale.
Chirac, bénéficie d’une immunité inacceptable, de toute évidence, c’est un procès sans règle, c’est la loi des réseaux d’influences avec ses intérêts particuliers, qui se renvoient l’ascenseur, ils dictent la conduite des manipulateurs, sont complices des escrocs de la police, des avocats, experts, avoués, et huissiers, ainsi que des juges. Tous les moyens illégaux sont utilisés pour parvenir à l’appropriation frauduleuse de mes biens.
Je vous demande si les magistrats sont payés par les contribuables pour se moquer du peuple ; de plus le 5 septembre j’ai remis des documents au président Paulhe ; ces documents mettent en cause Jacques Chirac dans mon affaire d’escroquerie à l’héritage ; le détournement de la fortune de mon père, en vertu de l’article 40 du Code de procédure pénal, ce magistrat avait pour obligation de convoquer Jacques Chirac.
Chirac, devrait passer en Cour d’assises pour tous ses crimes, et placé immédiatement sous mandat de dépôt,ainsi que son épouse et sa fille Claude. Chirac ne va pas faire appel d’un jugement programmé, je constate que la justice est une organisation criminelle d’État, le trident de Neptune était le sceptre du monde, Chirac, Sarkozy ont la balance de la justice.



J’accuse Jacques Chirac et sa famille de recel de mes biens, d’avoir utilisé des policiers ripoux ; Guillot, un voyou ; cet individu me droguait pour me soumettre afin de me dépouiller de mes biens ; on a falsifié mon état civil, cette créature a porté atteinte à mon honorabilité ; ainsi qu’à ma famille allemande et française. Avec la participation de Suire ancien contrôleur général de la police, le fils de Suire commissaire divisionnaire à Paris, a utilisé les produits de Guillot, pour conditionner son épouse, une arme lui a été fournie, elle s’est tuée le 10 janvier 2005, ce sont des malfaiteurs de la plus hideuse célébrité. Chirac et ses complices sont à l’ombre non pas dans les prisons, mais des magistrats protecteurs.

Nous sommes dans une organisation criminelle d’État, victime d’un engrenage idiot et imbécile, qui n’a rien à voir avec une logique de droit. Même quand l’oiseau marche, on sent qu’il a des ailes, de même que le voleur vole, on sent qu’il a des mains. Mon ex-famille est impliquée dans cette affaire, l’ingrat Eric Goguy qui est en poste au Japon est devenu voleur, en utilisant les produits de Guillot.

Les conséquences de cette escroquerie, le capital était placé dans des usines françaises qui ont fermé, Cellatex de Givet, Adelshoffen, Job, des Usines LU, Bata, Mark & Spencer, Sollac, Cokeries, Samsonite, trois usines à Soissons, Moulinex, Métaleurop et d’autres... Chirac, Sarkozy sont responsables de l’effondrement de l’industrie française, de la délocalisation d’entreprises ; du chômage, de milliers de pertes d’emplois, ces individus doivent être poursuivis pour haute trahison.

Je réclame mon héritage en son état d’origine, les usines en fonction de productions, les travailleurs à leurs postes. L’État a pour devoir de payer tous les salaires des ouvriers, qui ont été jetés à la rue comme des malpropres. L’appétit du riche ne diffère point de l’appétit du pauvre ; sauf qu’il n’a pas la même table. Les juges sont responsables de la misère de ces pauvres gens. Le pain de misère nourrit le peuple, et les restos du cœur l’œuvre du gouvernement.

Nous sommes dans un État de non droit, pour cette raison, je me présente à l’élection présidentielle de 2012, afin de rétablir la justice dans ce pays, que les politiques en situation irrégulière restituent tous les salaires versés depuis leurs prises de fonctions ; exemple Sarkozy, qui n’a pas été élu par la majorité des Français, des plus il est responsable de la mort des soldats tués en Afghanistan, cette guerre aux soi-disant terroristes. À ma connaissance, ils sont à la tête de l’État.

Sarkozy, est un voleur qui vend le patrimoine des Français, il a détourné 500 tonnes d’or de la banque de France, saboté des administrations qui ne fonctionnent plus normalement par manque de personnel, il avait promis à Chirac avant son élection irrégulière qu’il ne serait pas inquiété par la justice, il est donc complice.

De plus, je suis particulièrement scandalisé de voir Guillot, un gangster, circuler dans les rues de Thouars en toute impunité, ainsi que ses complices, de dangereux hors-la-loi. Pour les juges nous sommes coupables d’être victimes, de ces bandits qui ont détruit la cellule familiale de nombreuses personnes, occasionné des divorces, des suicides.

La justice coûte cher aux contribuables par ces débauches de paroles (natura diverso gaudet. La nature aime la vérité.) C’est la représentation d’une comédie, qui finit en tragédie pour les victimes, ne plus payer ses impôts c’est un devoir. Si nous versons un salaire, une retraite à des magistrats, à des auxiliaires de justice, c’est pour punir les voyous, non les victimes. J’ai été condamné 10 fois pour avoir écrit la vérité sur Internet, Guillot publie des mensonges éhontés et diffamatoires, les juges ne poursuivent pas cette crapule.

Devant la gravité des faits, les personnes impliquées dans ce dossier, les juges et avocats, doivent être radiées de l’administration judiciaire à vie. Les coupables de cette escroquerie placés sous mandat de dépôt, immédiatement. Pour le présent tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible pour ces créatures machiavéliques.

J’ai donc l’honneur d’être une victime des bourreaux de l’État, non comme une âme faible réduite à combattre une passion, en s’opposant à la peur, fuir représente l’infamie, fuir l’injustice est un mal pire que la mort. Vous nous imposez des avocats, victime j’ai été condamné 10 fois par ces empoisonneurs publics, non du corps, mais de l’âme.






J’ai également assisté à une plaidoirie lyrique d’un avocat, dans l’affaire Chirac ; cette personne a échoué dans sa vocation de Tartufe, de plus c’est une perte de temps ; l’individu est coupable, développer avec passion son crime ne doit pas réduire sa peine, idem la multitude des lois n’a pas à fournir d’excuses aux voyous.

Afin de préserver mes droits, je dépose plainte contre les individus impliqués dans mon affaire.

Veuillez agréer, Monsieur le Procureur général, l’expression de mes sentiments respectueux.

Jacques Goguy.

je prends la responsabilité de mes écrits voir sur Internet jacques goguy


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